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- Les conférenciers -

 

A l'occasion de notre 30ème anniversaire, nous avons la très grande chance et le privilège de pouvoir accueillir les conférenciers suivants :

Olivier Buisson (France)
Jean-Marc Ducotterd (Suisse)
Stéphane Fournier (France)
Eric Gabrys (Belgique)
Marc Maurin (France)
Charly Merminod (Suisse)
Denis Mosimann (Suisse)
Patrick de Rham (Suisse)

Olivier Buisson (France)

Né en 1966 à Alès, Olivier Buisson grandit dans le Val d’Oise dans la région parisienne, mais retourne tous les étés dans sa région d’origine, la Lozère (massif central) où est née sa passion pour tout ce qui vit dans l’eau et aux alentours. On lui offre son premier aquarium pour ses 10 ans. Après une licence de sciences naturelles, il devient professeur des écoles. Il entre à la fois au Killi Club de France et à la Communauté Internationale pour les Labyrinthidés en 1995, puis à l’Association Killiphile Francophone Belge.Il se consacre aux poissons africains des genres Epiplatys, Procatopus et Microctenopoma et fait deux voyages de collecte au Cameroun en 1999 et 2001.


Aphyosemion loennbergii Nkakanzok CBL01


Epiplatys esekanus M'Banga CB99

Naturaliste « touche à tout », il s’intéresse aussi au bassin de jardin, ainsi qu’à la faune et la flore sauvages des zones humides, avec une prédilection pour les Amphibiens, les libellules et les plantes rares. Il écrit depuis 2000 dans la revue Aqua Plaisir, principalement sur les killies et le bassin de jardin. Il est père de deux enfants et a une deuxième passion : la musique. Il joue du banjo, de la guitare et chante dans « les Old Cats », groupe Val d’Oisien de jazz traditionnel.

Le titre de sa conférence : "Pêche de killies au Sud du Cameroun"

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Jean-Marc Ducotterd (Suisse)

Né en 1960 à Lucens (Suisse), Jean-Marc Ducotterd est depuis sa plus tendre enfance passionné de reptiles. C’est après une expérience de compétition de motos qu’il récupère, en 1982, ses premières tortues à tempes rouges. Depuis cette époque, il consacre une bonne partie de son temps à la découverte de ces reptiles passionnants.
Il est, en 1992, le co-fondateur de la section romande du CITS, association qu’il présida pendant 6 ans, ainsi que des revues CITS-bulletin et Manouria. Il est également le co-fondateur de la station de Protection et Récupération des Tortues de Chavornay (PRT), association qu’il préside depuis sa création en 1994. Il est aussi le coordinateur du projet "Emys", étude pour la réintroduction de Emys orbicularis en Suisse.



Au Népal avec une Chitra chitra


Aux Galapagos

Sa passion l’entraîne dans le monde entier à la découverte du mode vie des chéloniens : Seychelles, Toscane, Guyane, Maroc, Népal, Galapagos, …
Le projet "Tortues asiatiques" du PRT, lui permet de concrétiser un de ses objectifs : apporter une petite pierre à l’édifice de la conservation des tortues, persuadé qu’il est que chacun peut et doit faire quelque chose à son niveau.


Le titre de sa conférence :

"Le projet Tortues d'Asie du sud-est et rares"
en collaboration avec Denis Mosimann

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Stéphane Fournier (France)

Né le 27 août 1970 à Poitiers (France), Stéphane Fournier est ingénieur de l’Institut d’Optique Graduate School (Palaiseau, France) et Docteur de l’Ecole Polytechnique (Palaiseau). Il exerce des responsabilités commerciales européennes dans l’industrie des lasers. Stéphane vit à Palaiseau avec sa femme et ses deux enfants. Il pratique l’aquariophilie depuis vingt ans et se consacre exclusivement à l’aquarium récifal depuis plus de quinze ans.
Stéphane est particulièrement intéressé par la compréhension de l’aquarium récifal en tant qu’écosystème captif et par l’accès de sa passion au plus grand nombre : il a fait ses premiers pas d’auteur en répondant au courrier des lecteurs d’Aquarium Magazine, puis d’Aqua Plaisir ; désormais, il écume les forums d’internautes et en particulier celui de France Nano-Récif (www.francenanorecif.com) pour aider les novices et continuer à apprendre.


Pico-récif breton de 8 litres


Bac récifal de 185 litres

Il revendique une approche de l’aquarium-biotope qui reproduit et respecte le récif corallien, et s’intéresse aux programmes d’aquaculture ornementale. Autrefois soigneur d’un aquarium de 450 litres, il a toujours eu un faible pour les petits volumes. Son pico-récif de 6 litres exhibe une biodiversité inouïe !
Stéphane Fournier est co-auteur de 3 livres et auteur de plus de 200 articles spécialisés dans la presse commerciale et associative, française et étrangère. Membre-fondateur de Récif France, il a été à l’origine du premier périodioque francophone en ligne sur l’aquarium récifal au sein de l’ARA (Aquarium Récifal, l’Association). Stéphane est membre de la rédaction de ZebrasO’mag (www.zebrasomag.com), le magazine trimestriel de l’aquarium marin, et de nanoZine (http://nanozine.blogspot.com), le « blogzine mensuel des fondus du nano-récif ». Il valide également la traduction française des livres de Julian Sprung.

Consultant auprès des professionnels et des aquariums publics internationaux, il a participé à la réalisation du Coral Kingdom Pavilion, dont un mésocosme récifal de 400 000 litres, et au démarrage d’une ferme de coralliculture au NMMB&A à Taïwan
(http://eng.nmmba.gov.tw).


Pico-récifs de 6 litres

Le titre de sa conférence : "Les petits aquariums marins : micro- et nano-récifs"

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Eric Gabrys (Belgique)

Né le 18 mars 1970 à Charleroi (Belgique), Eric Gabrys est licencié en ingéniorat commercial et de gestion (U.C.L.) depuis 1993. Avec sa femme et leurs 4 enfants il vit à Bois-D'Haine, un village de la région du centre de la Belgique, à 50 km au sud de Bruxelles.
Eric pratique l’aquariophilie sans interruption depuis l'âge de 10 ans.


Bassin extérieur


Plongée dans le lac Tanganyika

Il gère actuellement une "fish room" de 3000 litres et un bassin ... dans sa cave ! Son intérêt principal est la maintenance et la reproduction des cichlidés subtropicaux et de certains cichlidés du lac Tanganyika. Il est aussi amateur de bacs plantés.
Durant l'été, il garde ses cichlidés subtropicaux dans 6 bassins extérieurs (22 000 litres) qui sont situés dans son jardin au look tropical.

Il effectué plusieurs voyages aquariophiles en Zambie et en Uruguay.
Plongeur certifié CMAS (3 étoiles), il réalise ainsi des vidéos sous-marines.
Eric fait partie de différentes associations cichlidophiles (ACA, BCA, AFC, ABC) et il est membre du comité de l'Association Belge des Cichlidophiles, ainsi que du comité de l'ICAIF (InterClub d'Aquariophilie et d'Ichtyologie Francophone de Belgique).


Gymnogeophagus gymnogenys "Centurion"

Le titre de sa conférence : "Ces méconnus venus du froid: les cichlidés d'Uruguay"

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Marc Maurin (France)

Né le 28 février 1969 à AIX EN PROVENCE (France), Marc Maurin, de formation comptable est passionné d’aquariophilie depuis l’âge de 16 ans. Marié et heureux papa de deux enfants, il vit et travaille à Marseille, mais garde le cœur à Aix (30 km plus au nord !).


Rizières du nord Vietnam


Trichopsis vittata Hué

Passionné depuis le début par les combattants du Siam, il possède une pièce à poisson de 8 m2 contenant une quarantaine de cuves de 10 à 80 litres et environ 200 aquariums de 2 litres. Si une partie de la pièce est consacrée au fameux Betta splendens, plusieurs aquariums sont réservés aux formes sauvages de poissons à labyrinthe et à diverses espèces de Cyprinidés.
Amoureux des pays d’Asie du Sud Est, Marc a effectué plusieurs voyages consécutifs dans cette partie du globe (Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Laos, Myanmar et Vietnam).

Vice-Président de la Communauté Internationale pour les Labyrinthidés / International Betta Splendens Club (CIL/IBSC), Marc est également collaborateur de la revue AQUA PLAISIR depuis le début.

Le titre de sa conférence : "Balade aquariophile en Asie du Sud-Est"

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Charly Merminod (Suisse)

Né le 7 décembre 1956 à Genève (Suisse), Charly Merminod, directeur de l’entreprise d’installations sanitaires familiale et directeur d’un centre d’apprentissage, est herpétologiste amateur depuis son enfance, le virus lui ayant été transmis par son père.


Phyllobates terriblis


Son local

Passionné par les batraciens, et en particulier par les grenouilles dites venimeuses, de la famille des Dendrobatidés. Il élève dans son local, une soixantaine de grenouilles colorées. Réparties par couples ou par petits groupes, dans 25 terrariums spécialement conçus et aménagés, avec un système d’arrosage automatique reproduisant au mieux le climat tropical humide de leur forêt d’origine.

Afin d’observer dans leur milieu naturel les Dendrobates il a effectué plusieurs voyages en Amérique centrale et du sud.
Il a participé également, à plusieurs expositions avec l’association Reptas, le Vivarium Elaspoïdea et avec le Vivarium de Lausanne. Il a aussi donné quelques conférences sur le sujet, pour différentes associations herpétologiques et zoologiques romandes et françaises. Il est l’auteur du livre « L’élevage des Dendrobates et des Mantellas » paru aux éditions Philippe Gérard, ainsi que d’un article paru dans la revue française « Situla ».


Dans la canopée, au Costa-Rica

Le titre de sa conférence : "Le monde des Dendrobates"

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Denis Mosimann (Suisse)

Denis Mosimann est né le 8 novembre 1976 à Payerne. Il a grandi dans une famille très proche de la nature et dès son plus jeune âge il a toujours aimé jouer avec les lombrics, fourmis et autres rampants. Il a tout naturellement voulu travailler plus tard pour et avec la nature. C'est une exposition de reptiles au Comptoir de Payerne qui va donner un tournant à sa passion à l'âge de 10 ans. Il va entièrement se consacrer aux reptiles et dès lors régulièrement les observer dans la Grande-Cariçaie, à moins de 5 km de son domicile. Il va ainsi passer de longs week-ends dans les marais à observer les couleuvres à collier et autre faune et flore indigène, toujours avec une prédilection pour les reptiles mais aussi les batraciens. Avec l'âge et la voiture, il va par la suite profiter de voyager et ainsi parfaire ses connaissances de terrain, préférant alors le Valais et le Tessin pour leur riche faune herpétophile.


Avec une Emys orbicularis


Visite guidée au centre de Protection et de Récupération des Tortues de Chavornay (PRT)

Il va étudier les sciences à Fribourg et obtenir plus tard son diplôme de biologiste à l'Université de Neuchâtel. Ses spécialités de formation sont l'éco-éthologie et la parasitologie, qu'il parfaire avec des stages à la Veterinärmedizinische Universität de Vienne et au Centre de Recherche en Santé Animale Novartis de St-Aubin. Son travail de diplôme aura pour sujet la population de Cistudes d'Europe du Moulin-de-Vert (Genève) car entre-temps, il s'est spécialisé pour les chéloniens. Il enchaîne directement avec un diplôme d'enseignant de gymnase en biologie à l'Université de Fribourg. Il travaille actuellement comme collaborateur scientifique au sein du groupe "Companion Animal Parasiticides" au Centre de Recherche en Santé Animale Novartis de St-Aubin (Fribourg).

Il détiendra ses premières tortues en captivité à l'âge de 14 ans et la maison parentale verra très vite grandir les différents enclos extérieurs et terrariums pour ses protégées, obligeant ses parents à acheter une cabane de chantier pour ses tortues exotiques. Il a déjà reproduit près de 30 espèces de tortues et a obtenu de beaux succès avec ses préférées, les tortues-boîtes américaines (Terrapene sp.) et asiatiques (Cuora sp.) ainsi que les tortues-poulets à cou de serpent de Floride (Deirochelys reticularia chrysea). C'est avec grand plaisir qu'il acceptera dès 2002 de devenir le responsable scientifique du centre "Projet et Récupération des Tortues" (PRT) à Chavornay. Et les projets ne vont pas manquer : continuation du suivi de la population de Cistudes d'Europe du Moulin-de-Vert et prospection d'autres sites avec le "Projet Emys Suisse", conseils pour la maintenance des tortues du "Garial Conservation Center" au Népal et la mise en place et le suivi du "Projet Tortues d'Asie du Sud-Est et Rares". Son temps libre sera avant tout consacré au suivi des animaux et à l'écriture ainsi que la présentation des différentes activités du centre. Il continuera par la même occasion d'entretenir ses nombreux contacts en français, anglais et allemand et à parfaire ses connaissances dans l'élevage des tortues avec des spécialistes à travers le monde, surtout aux USA et en Europe.


Visite guidée au centre de Protection et de Récupération des Tortues de Chavornay (PRT)


Pose d'un filet de capture

IIl a rédigé divers articles dans les revues spécialisées Manouria, Testudo, Emys, … et a participé à l'écriture de divers livres comme l'"Atlas de la Terrariophilie vol. 2 : les Tortues", le "Turtles; Proceedings: International Turtle & Tortoise Symposium, Vienna 2002", …

Il n'aime pas la mode actuelle pour les NAC et particulièrement la mode des tortues pour les enfants et se considère plus comme un passionné qui travaille au bien-être de ses protégées. Son but ultime reste toujours la reproduction de chaque espèce en sa possession.


Le titre de sa conférence :

"Le projet Tortues d'Asie du sud-est et rares"
en collaboration avec Jean-Marc Ducotterd

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Patrick de Rham (Suisse)


Avec Anne, sa femme, sur le site de l'Île de Pâques, novembre 2004 (tour du monde)

Né le 15 avril 1936, Patrick est Dr en sciences (naturelles) de l’Université de Lausanne. Il vit avec sa femme, Anne, une retraite active à Verbier et Lausanne, entrecoupée de voyages parfois lointains. Ils ont trois filles qui leur ont (déjà) donné neuf petits-enfants.
Patrick qui a passé une partie de son enfance à la campagne en Angleterre y a acquit un grand amour pour la nature. C’est aussi à cette époque, alors qu’il avait environ 7 ans, qu’il a reçu son premier aquarium et quelques jours plus tard, capturait à l’épuisette dans une cressonnière son premier poisson "sauvage".

C’était une épinoche, Gasterosteus aculeatus, mâle dans toute la splendeur bleu vert et rouge de sa parure de noce, dont il gardera toujours un souvenir inoubliable. Ce fut la première expérience de ce qui allait devenir une des grandes passions de sa vie : observer et collecter des poissons dans leur milieu naturel et si possible les ramener vivants pour les élever dans ses aquariums ou dans ceux de ses amis !
Une vingtaine d’années plus tard, licencié en biologie (zoologie et botanique systématique), il partit avec sa jeune femme pour la Côte d’Ivoire pour y effectuer le travail de terrain de sa future thèse de doctorat (cycle de l’azote dans les sols tropicaux).


A la pêche aux Aphanius, Sud de la Sardaigne, août 2006, Lagune Is Berberis


Patrick devant une reconstitution d'une hutte de chasseurs Maori, près de Queenstown, Île du Sud, Nouvelle Zélande, novembre 2004.

Ainsi il réalisa son grand rêve de vivre sous les tropiques et de connaître la forêt tropicale qui à cette heureuse époque couvrait encore une grande partie de ce pays. Bien que son travail de recherche pour sa thèse ne portât pas sur les poissons, il explora lagunes, rivières et marigots et découvrit ses premières nouvelles espèces.
Par la suite Patrick au cours de sa vie professionnelle en tant qu’écologiste spécialiste des milieux tropicaux a séjourné et fait de nombreuses missions dans les régions tropicales d’Asie du Sud-est, d’Afrique et d’Amérique du Sud. Il a séjourné plusieurs années au Kenya et au Pérou, pays dont il a particulièrement prospecté l’ichtyofaune.

C’est en Amazonie péruvienne qu’il a passé parmi les plus beaux moments de sa vie "d’explorateur de poissons" et qu’il a découvert plusieurs espèces nouvelles, dont le joli Cichlidé nain, Apistogramma nijsseni.
En 1978, Patrick, au cours d’une escale à Manaus, Brésil, rencontrait pour la première fois Jean-Claude Nourissat, le président de l’association France Cichlid (AFC). Une relation d’amitié se noua tout de suite entre eux, mais ce n’est qu’en 1987 que Patrick accompagna pour la première fois son ami dans un voyage au Mexique pour y collecter des Cichlidés.


En plongée au Fiji, octobre 2004


A la pêche aux Aphanius, Sud de la Sardaigne, août 2006, Lagune de Cagliari

Cette expédition fut la première d’une longue série, les deux amis, parfois accompagnés de leurs femmes, ayant fait plus de 25 voyages ensemble durant les 15 années qui suivirent. Ils explorèrent les un a après les autres presque tous les pays de l’Amérique centrale, auxquels ils ajoutèrent la Colombie en 1994. En janvier 1991, ils décidèrent de faire un premier voyage de reconnaissance à Madagascar et en moins de 15 jours réussirent à collecter et à ramener vivantes en France, 5 des 9 espèces de Cichlidés alors connus de l’île.

Forts de ce succès ils y retournèrent la même année en octobre et capturèrent les premiers exemplaires de deux belles espèces de Cichlidés, baptisées quelques années plus tard, Paretroplus menarambo et Lamena nourissati (actuellement, Paretroplus nourissati). A partir de ce moment, Madagascar devint leur terrain de chasse de prédilection et les années qui suivirent apportèrent la découverte de plusieurs nouvelles espèces, tant parmi les Cichlidés que parmi les autres familles de poissons endémiques de l’île. A la fin de 2002, la sortie de leur livre "Les Cichlidés endémiques de Madagascar" vint couronner leurs recherches sur la Grande Île.


A la pêche aux Aphanius, Sud de la Sardaigne, août 2006, Lagune Is Berberis


L'équipe malgache réunie pour la dernière fois chez Nicole et Jean-Claude Nourissat à Solliès, en juillet 2003: Patrick de Rham, Jean Gilbert Andriamianamihaja, Jean-Claude Nourissat

Malheureusement en novembre 2003, cette belle aventure devait être brutalemnt interrompue par la mort de Jean-Claude Nourissat, terrassé par la malaria, moins de trois jours après son retour de Madagascar. Depuis, Patrick a pris quelque répit dans ses recherches de poissons sur le terrain. Mais il pense reprendre du service, car il prévoit collaborer avec deux nouveaux projets à Madagascar. Bien que son installation à Verbier rende la chose un peu difficile, il a réussi à maintenir quelques 5000 litres d’aquariums dans son local de Lausanne, aquariums dans lesquels nagent quelques espèces rares ou simplement souvenirs de ses voyages.

Même s’il n’est pas du tout sûr de pouvoir collecter des poissons, Patrick quand il part en voyage, ne manque jamais de mettre une épuisette et quelques sacs plastiques dans ses bagages, on ne sait jamais !
Grâce à l’internet il correspond avec de nombreux amis aquariophiles ou ichtyologistes qui de par le monde s’intéressent aux mêmes poissons que lui, notamment aux espèces endémiques de Madagascar. Ajoutons pour finir que Patrick est membre correspondant du Muséum d’histoire naturelle de la ville de Genève avec lequel il collabore depuis les années 1960 et dont il a enrichi la collection de poissons avec du matériel collecté dans plusieurs régions du monde et comprenant les types de plusieurs espèces nouvelles pour la science.


Partout où Patrick pense qu'il peut trouver un poisson intéressant, il essaye de le pêcher. Ici à la pêche aux Aphanius fasciatus dans une lagune du Sud de la Sardaigne, août 2006

Le titre de sa conférence: "Enigmatiques et menacés, les poissons endémiques de Madagascar"

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